Périodiquement, l’Affaire Finaly revient dans l’actualité, par la révélation d’un élément de l’histoire jusque là occulté, par une émission sur France Culture, par la publication d’un livre, et ces dernières années, par deux documentaires et un téléfilm. À chaque fois, malgré le rappel des faits, quelques fils de l’écheveau se perdent ou s’oublient. C’est dans ce contexte qu’il nous a semblé utile de rééditer le texte de Rabi (Wladimir Rabinovitch), car c’est lui qui, par ses articles et ses prises de position, parvint à mobiliser l’opinion, en même temps qu’il fut, avant même le dénouement de l’affaire, son historien. Rabi, au long de sa vie d’écrivain, est souvent revenu sur les faits qu’il décrivait, en 1970, comme un « morceau de Moyen Âge, égaré au milieu du XXe siècle, (...) la dernière manifestation d’une Église qui avait oublié que les temps de l’affaire Mortara étaient périmés », en même temps qu’ils révélaient « une prise de conscience neuve au sein du judaïsme français, qui (n’était) plus décidé, après Auschwitz, à tolérer l’intolérable. »
50 pages - 5 € - 2009 - ISBN 978-2-914102-82-8
Du même auteur aux éditions Transhumances :
Pour saluer Émilie Carles
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Journal de l’Occupation de la Libération et de l’après-guerre (tome 3 - 1944-1947)
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Journal de l’Occupation (tome 2 - 1942-1944)
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Journal de l’Occupation (tome 1 - 1940-1942)
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Journal d’un juge
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La vierge aux cravates
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Le Drame du Cervin (évocation radiophonique)
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Chroniques briançonnaises
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